Méditation du jour 227
Conscience en paix
Toutes ses ordonnances ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de ses lois.
Psaumes 18:23 (LSG)
David déclare avec une rare audace : toutes ses ordonnances ont été devant moi, et je ne me suis point écarté de ses lois. Devant Dieu, une conscience nette à voix haute. Non une perfection sans péché — David connaissait ses propres psaumes de confession —, mais une direction sans duplicité : gardé du mal comme on garde un trésor. Irrépréhensible est qui se garde, non qui ne trébuche jamais.
Le repos d'une conscience nette n'a pas de prix. Les oreillers moelleux ne compensent pas les consciences lourdes ; les matelas durs avec la paix battent les lits moelleux avec la culpabilité. Se garder du mal chaque jour — yeux, mains, paroles — produit le sommeil du juste : se coucher sans repasser des péchés, se réveiller sans craindre des révélations. La conscience en paix est un matelas invisible que l'argent n'achète pas.
Aujourd'hui, garde-toi sur un point : les yeux loin de l'impur, les mains loin du bien d'autrui, la langue loin du mensonge. Conscience en paix : dors aujourd'hui sans rien devoir à personne.
Les gardés dorment ; les négligents veillent leurs culpabilités. Choisis aujourd'hui de te garder. Garde-toi aujourd'hui et toujours. Les matelas invisibles soutiennent les sommeils justes toutes les nuits. Couche-toi aujourd'hui sans repasser d'anciennes culpabilités. Les comptes réglés engendrent des nuits tranquilles. La paix achetée par le sang vaut des nuits entières de repos.
Et si tu as failli, confesse vite : le sang de Christ lave les consciences en minutes.